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« PRODUCTION, TRANSFORMATION ET COMMERCIALISATION DU TEXTILE TRADITIONNEL AFRICAIN POUR LE MILIEU SCOLAIRE : DEFIS, OPPORTUNITES ET PERSPECTIVES »

Depuis la fin des années 1970, marquée par de fortes sécheresses un peu partout de par le monde et particulière en Afrique au Sud du Sahara, on assiste à une baisse tendancielle de la part du coton dans la consommation mondiale de fibres de coton au profit des dérivés chimiques du pétrole. Si en 1960 la part du coton s’élevait à 68,3% contre 21,8% pour les textiles dérivés, en 2002 déjà cette tendance était à l’inversion : 39,7% contre 57,7%. Ainsi donc la part du coton dans le secteur du texte a été divisée par 4 au cours des 50 dernières années, réduisant du même coup les marges de manœuvre des pays producteurs d’Afrique, où la transformation primaire et ou secondaire est quasi inexistante, comme au Burkina Faso.

Malgré cette situation, il n’en demeure pas moins historiquement le coton est la première source de fibres naturelles utilisées au niveau international depuis le début du XX ème siècle. Il constitue pour la majeure partie des pays en développement, qui le cultivent et le transforment, une base vitale d’emplois et de développement, avec une hausse des superficies emblavées (22,3 millions d’hectares en 1945/46 contre 34,8 millions d’hectares en 2006/07) et des rendements par unité de surface (de 0.2 tonnes par hectare à 0.8 tonnes par hectare selon les chiffres du CCIC).

En 2007, environ 90 pays produisaient du coton de par le monde et quatre pays (la Chine, l’Inde, les Etats-Unis et le Pakistan) produisaient pour près des trois quarts (75%) des volumes mondiaux.

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